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Ho oponopono

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En résumé Description plus élaborée Peut convenir dans les cas suivant Témoignages

En résumé
L’ ho’oponopono est une technique/méthode des plus étonnante pour résoudre nos relations interpersonnelles difficiles. En appliquant cette technique, la personne qui vous dérange quittera d’une façon ou d’une autre votre quotidien ou elle changera son comportement dérangeant vis-à-vis de vous. La philosophie qui a derrière cette technique est que nous avons demandé à cette personne de jouer son rôle (nous ne l’avons pas demandé de notre vivant, il s’agit ici d’une demande « spirituelle »). Cette personne continuera à jouer, de façon inconsciente, son rôle (qui nous dérange) temps que nous n’y mettons pas un terme en appliquant l’ ho’oponopono.
Cette technique/méthode est très simple. Elle consiste à visualiser la personne (toujours une personne à la fois, jamais un groupe de personne) qui nous dérange. Ensuite il faut dire à voix haute dans l’ordre suivant tel un mantra :

Merci (d’avoir joué ce rôle).
S’il te plait pardonne moi de t’avoir demandé de jouer ce rôle.
Je te remercie (d’avoir joué ce rôle).
Je t’aime.

Répétez cela tous les jours à voix haute quand vous êtes seul. Et très bizarrement après un certain temps la personne qui vous visualisiez dans cette méthode, ne se manifestera plus dans votre vie ou elle changera son comportement dérangeant vis-à-vis de vous. Cela paraît invraisemblable, je n’y croyais pas, jusqu’à ce que je l’applique moi-même.
Il est important durant la visualisation que les phrases soient prononcées avec une vrai intension, il ne s’agit pas de bêtement répéter dans le vide ces 3 phrases. Déjà dire le « je t’aime » tout en le ressentant vis-à-vis d’une personne qui nous dérange n’est pas chose facile.


Description plus élaborée

Introduction | Définition | Méthode de Morrnah Simeona | La version de Hew Len | Formation intentionnelle de la réalité | Efficacité de cette méthode

Introduction
Le Hoʻoponopono (ho-o-pono-pono, parfois traduit en « remettre les choses en ordre », « rétablir l’équilibre ») est une tradition sociale et spirituelle de repentir et de réconciliation des anciens Hawaïens. Des coutumes identiques de thérapie familiale se retrouvent aussi dans toute la région de l’océan Pacifique. Le hoʻoponopono traditionnel était dirigé par un ou une kahuna lāʻau lapaʻau (prêtre guérisseur) pour guérir les maladies physiques ou psychiques au sein des groupes familiaux. La plupart des versions modernes sont conçues de telle façon que chacun puisse le faire seul.

Définition
Dans le Hawaiian Dictionary hoʻoponopono est défini comme « purification spirituelle, une réunion familiale, durant laquelle les relations sont rétablies par des prières, l’acte de contrition, la repentance et le pardon mutuel. » Le mot hoʻoponopono se compose de hoʻo qui signifie « commencer une action » et pono qui signifie « bonté, honnêteté, moralité, qualités morales, actions correctes et justes, excellence, prospérité, attention, utilité, état naturel, devoir, juste, équitable, droit, approprié, détendu, soulagé, devrait, aurait, doit, nécessaire ; » ponopono signifie « remettre en ordre; juste, retravaillé, harmoniser, corriger, régulariser, ordonner, nettoyer, ranger, agir correctement. »

Méthode de Morrnah Simeona
Libération du Karma
Morrnah Simeona (1913-1992), une kahuna lāʻau lapaʻau, commença en 1976 à adapter l’ancien hoʻoponopono aux réalités sociales de notre temps. À celles-ci elle ajouta aussi bien un procédé de résolution des problèmes généraux qu’une thérapie d’entraide psycho-spirituelle, que chacun peut pratiquer seul.

La version de Simeona a été influencée par son éducation chrétienne (protestante et catholique) ainsi que par ses études philosophiques sur l’Inde, la Chine et Edgar Cayce. Elle a relié la tradition hawaïenne avec des prières au Créateur Divin et décrit – autrement que ce qui est connu dans la culture polynésienne – les problèmes comme le résultat du karma négatif, ou que l’on doit vivre soi-même ce que l’on a fait subir aux autres; en conséquence on est le créateur des circonstances de sa propre vie. Tout mauvais comportement est gravé dans la mémoire de la personne ainsi que dans celle de chaque être et objet, qui sont présents lorsque ces causes se sont passées. Elle écrivit : « Car la loi de cause à effet sévit sur chaque être vivant à chaque moment, le but principal de son procédé est de se libérer des expériences malheureuses et négatives vécues dans les réincarnations passées et d’effacer sans surmenage les chocs psychiques gravés dans la mémoire. » Les liens karmiques avec les personnes, objets ou lieux empêcheraient un développement libre, pour cette raison « la purification (spirituelle) est nécessaire à l’évolution de la conscience. » Son procédé en 14 étapes dissoudrait ces liens karmiques. Simeona refusait les mantras ou les exercices de conditionnement mental.

Les principes généraux de son enseignement
Selon son enseignement, il existe un Créateur Divin qui s’occupe des prières altruistes: « Lorsque la phrase c’est accompli est utilisée à la fin d’une telle prière, cela signifie que le travail de l’Homme est terminé et celui de Dieu commence. » L’Identité de Soi-Même signifie, que les trois Moi ou aspects de la conscience sont en équilibre et reliés au Créateur Divin. À cause de leurs vibrations basses, les prières égoïstes atteignent uniquement le monde astral, le lieu des désirs et de la convoitise. De ce niveau de conscience, les désirs personnels matérialistes seraient accordés. „Les prières altruistes, dans lesquelles on prie aussi pour la liberté d’autres êtres ou objets, atteignent par leur hautes vibrations, le niveau divin. De ce niveau là vient l’Énergie Divine, la mana divine ou la Lumière Pure.“ Cette dernière résoudrait la partie douloureuse des souvenirs négatifs chez tous les participants, indépendamment du niveau auquel ils se trouvent, qu’ils soient incarnés ou non; „tous sont libérés.“ Le problème perd alors son énergie sur la manifestation physique et la guérison ou le rétablissement de l’équilibre commence. La mana évoquée par Simeona, est une énergie qui apporte la guérison ou l’équilibre, pour cette raison elle n’est pas identique à la Mana de la tradition polynésienne, que l’on possède ou non.

La version de Hew Len
En 1992, (Ihaleakala) Hew Len, ancien étudiant et administrateur de Simeona, est devenu l’instigateur de son organisation. Coauteur d’un livre, il dit enseigner le hoʻoponopono de Simeona. Contrairement à l’enseignement de Simeona, ce livre propose de « conduire l’Homme au statut-zéro, où il aurait des possibilités infinies, pas de mémoire, pas d’identité. » Pour atteindre cet état, que Len nomme l’Identité de Soi-Même, on devrait répéter incessamment un mantra : « Je t’aime, je suis désolé, pardonne-moi, merci. » Len enseigne aussi son idée de la responsabilité à 100 % pour les actions commises non seulement par soi-même, mais aussi pour celles des autres. Il écrit : « Lorsqu’on prend la responsabilité de sa vie, tout ce que l’on voit, entend, sent, ou apprend d’une façon ou d’une autre on en est totalement responsable puisque cela fait partie de la perception de la propre vie. Le problème n’est pas la réalité à l’extérieur de soi, il serait à l’intérieur; et pour changer cette réalité, on devrait se changer soi-même. La responsabilité totale comprendrait, que tout le vécu est une projection de l’intérieur de l’Homme.»

Formation intentionnelle de la réalité
„Huna“, la doctrine connue de Max Freedom Long (1890-1971) est propagée aussi bien par ses élèves que légèrement modifiée par Serge Kahili King. Bien que Huna soit un mot hawaïen (huna pour „caché“, hūnā pour „cacher“), les puristes de la culture hawaïenne considèrent certaines parties importantes de cette doctrine comme non-hawaïennes et les refusent. En 1936, Long rédigea sa première œuvre sur Huna, à cette époque-là une présentation de ce que l’on appellerait de nos jours manifestation intentionnelle ou formation intentionnelle du destin, en partie par des rituels magiques. Entre temps le mouvement de Huna, créé par Long, a intégré certaines parties modifiées du procédé de Simeona.

Efficacité de la méthode ho’oponopono
Quelques recherches ont été faites afin de déterminer les effets de la pratique. Une recherche de J. Matthew de la Walden University (Minnesota) (en) en 2008 conclut dans le sens d’une réduction significative de la rancœur dans le groupe étudié.

Contenu soumis à la licence CC-BY-SA. Source : Article Hoʻoponopono de Wikipédia en français (auteurs)


Cette téchnique/méthode peut convenir (liste non exhaustive) dans les cas suivants :


  1. Rapports aux autres Rapports aux autres    

  2. Rapport à notre famille Rapport à notre famille